PimprenelleHütte

17 mars 2010

BIENVENU-E-S

 Cuisine complète et biologique, traiteur, plats à emporter, livraisons, ateliers.

 


 

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Lieux et marché dans les communes genevoises - Suisse :

Livraisons à partir de Chf 60.- minimun, ce qui équivaut à 3 menus. La liste des menus sont envoyés par courriel chaque mercredi pour la semaine suivante. Pour plus de photos et de recettes voir BIOCuisines. Pour plus de renseignements veuillez contacter l'auteur.

QUELLES IDÉES DE PLATS À LIVRER:

 

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A gauche : Carottes à l'orange & cumin - spaghetti de courgettes aux tomates séchés & feta

A droite : Caviar d'aubergines au miel & cannelle - houmous - salade carottes & chou au citron

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soupes

 

 

 

 

 

 

 

 

A gauche : Chou rouge aux 4 épices & marrons - purée de céleri & pommes au thym - crudités

A droite : Soupe de lentilles corail au lait de coco & épices + soupe de légumes au miso

 


 * Repas-Débat 12h-13h30:

Avec un menu unique à Chf 20.- composé d'une entrée ou une soupe et de plat principal. Les produits de A à Z sont issus de l'agriculture biologique. Le débat, concerne chaque plat au sujet des nutriments et comment les garder, les combinaisons alimentaires, les méthodes de cuisson et les aliments vivants.

Uniquement sous réservation, dernier délai les mardis jusqu'à 18h au 022 345 48 05 - max. 15 couverts.

 


Cours à domicile ou des ateliers avec des infrastructures (cuisines, tables, vaisselle):

  • Les nutriments - produits complets

  • Les végétaux crus & les aliments vivants - vitamines & sels minéraux, si précieux!

  • Le choix des cuissons - perte de nutriments et comment préserver un maximun

  • Les combinaisons alimentaires - pour un meilleur fonctionnement de la digestion

  • Le PH acide-base - manger équilibré

  • Le développement durable - matériaux et polluants, etc

Pour plus de renseignements veuillez contacter l'auteur.

 


 

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27 mars 2010

LES MACRONUTRIMENTS

LES MACRONUTRIMENTS

LES GLUCIDES

Ce sont des molécules simples ou complexes, à saveur sucrée ou non. Ils portent parfois encore le nom d'hydrates de carbone. En général, les glucides nous servent de " carburant " et le cerveau en a un besoin essentiel. Les glucides simples on les trouve dans tous les produits fabriqués à goût sucré : confitures, gâteaux, etc. Ils constituent également une grande partie des céréales raffinées (blanches). Ainsi, contrairement aux idées reçues, tous les aliments fabriqués à partir de farine blanche (pain, pâtes, riz blancs, etc.) apportent des sucres simples. Ces derniers passent rapidement dans le sang (du leur ancienne appellation sucre rapide), car ils n'ont besoin d'être transformés. Le corps est alors obligé de fabriquer une hormone, l'insuline, pour faire entrer le sucre dans les cellules afin qu'il ne reste pas trop longtemps dans le sang. Mais, lorsque le sang est débarrasse de son sucre, il se met a crier famine et le cycle sucre-insuline recommence.

Il est préférable de manger des glucides complexes, qui n'ont pas le goût sucré et dont le métabolisme est tout autre. On les trouve dans tous les végétaux crus et cuits, les céréales complètes, les légumineuses, les pommes de terre. Autrefois appelés " sucres lents ", ces glucides nécessitent diverses transformations avant de pouvoir entrer dans le circuit sanguin. Au fur et à mesure de leur arrivée, ils diffusent doucement dans le sang, maintenant un taux de sucrer sanguin constant.

Notre alimentation doit être constituée de 65 à 70% de glucides (lents de préférence - complexes)

LES PROTEINES

Ce sont les molécules les plus complexes de la famille des protides. En général, les protéines nous servent de matériaux de construction. Elles sont aussi indispensables à la régénération des cellules de l'organisme et au maintient de la température corporelle. On trouve les protéines dans les viandes, les poissons, les œufs, et en moindre quantité dans les produits laitiers, se sont les protéines animales.   

Nous trouvons dans le règne végétal aussi des protéines en grande quantités, malheureusement cette notion n'est pas assez encrée dans notre culture, certains pensent même que les protéines sont absentes du règne végétal. En privilégiant les protéines animales à celles végétales nous absorbons trop de graisses saturées, qui malheureusement sont responsables d'une grande majorités de nos maladies. 

Notre alimentation doit être constituée de 10 à 15% de protéines, d'origine végétal... et moins animale.

LES LIPIDES

Ce sont les corps gras ; ils ne se mélangent pas avec l'eau. En général, les lipides nous servent de réserve. Mais ils sont aussi très utiles pour fabriquer des hormones. La chasse aux graisses ne doit pas être drastique : il faut apprendre à consommer suffisamment de " bonnes " graisses et à réduire les "mauvaises". Globalement, les graisses animales sont à limiter (viande, produits laitiers), sauf le poisson, tandis que les graisses végétales sont à privilégier: huile d'olive, de noix, de sésame, de colza, de pépins de raisin.

Notre alimentation doit être constituée de 15 à 20% de lipides.

 


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LES MICRONUTRIMENTS - Vitamines

LES MICRONUTRIMENTS

Il s'agit essentiellement des vitamines et des minéraux. Présents en très petites quantités, ils sont néanmoins, eux aussi indispensables. Nous rencontrons une multitude de micronutriments dont les tâches sont très spécifiques. Certains sont classés dans les anti-oxydant, c'est-à-dire des substances protectrices contre le vieillissement. Ces véritables soldats fidèles veillent à la bonne marche de notre organisme à chaque seconde. Et sous nos grands airs solides, nous devenons bien fragiles si certains viennent à manquer ou simplement à diminuer.

Ce sont des constituants de substances chimiques de la classe des amines et qu'ils sont nécessaires à la vie. On associe volontiers ce terme à " fortifiant " ou " antifatigue ". Le rôle des vitamines est pourtant bien plus large ! Leur caractéristique première est de participer aux opérations biochimiques vitales.
On distingue les vitamines hydrosolubles (solubles dans l'eau) et les liposolubles (solubles dans les graisses).
Généralement, les premières ne peuvent pas être stockées dans l'organisme. Aussi les quantités superflues sont-elles éliminées dans les urines, les selles et la sueur. En revanche l'élimination rapide de l'excèdent exige un apport constant de ces vitamines. D'où l'importance de manger correctement chaque jour. Les vitamines liposolubles ne peuvent pas être éliminées dans les urines, ce qui conduit à un stockage dans l'organisme. L'avantage est qu'il n'est pas nécessaire d'en consommer tous les jours. L'inconvénient c'est que si l'on consomme trop on risque alors une hypervitaminosehypervitaminose (Vit A et D).
En gros, chaque groupe d'aliments apporte sa famille de vitamines, c'est pourquoi on préconise de manger de
tout.

  • Viandes, volaille, œufs : B1 (surtout le porc) B2, B5, B6, B12, B3 - la consoude (plante sauvage) contient de la B12 ainsi que la banane en grande quantité
  • Poissons : comme les viandes, avec en plus A et D
  • Lait et produits laitiers : B2, A (s'ils sont entiers et dans le beurre et la crème) - le pissenlit (plante sauvage) provitamine A
  • Céréales complètes : E, toutes les B
  • Légumineuses : toutes les B
  • Légumes : B9, bêtacarotène, C autres B (surtout les pommes de terre)
  • Fruits : C, bêtacarotène, B6 (banane)
  • Huiles végétales : E
  • Ortie : plante très complète riche en protéines (plus que le soja), vitamines et acides aminés (équivalent à la viande)

 


EN REVANCHE : d'autres aliments sont presque totalement dénudés de vitamines. C'est le cas des aliments raffinés (pain blanc, pâtes blanches, riz blanc, lait écrémé) des aliments préparés sans précaution (trempage trop long, cuisson à l'eau), stérilisés ou irradiés. Mais le pire des catégories reste celle du sucre. Non seulement le sucre blanc sous toutes ses formes (bonbons, pâtisseries industrielles, etc.) n'apporte aucun micronutriment, mais encore nous devons puiser dans le stock de calcium et de magnésium, de chrome et de vitamine B1 pour le digérer. On pourrait les appeler ANTI-ALIMENTS.


 

Personnes qui risquent de manquer de vitamines :

  • Les prématurés et les nouveau nés ; vitamines A, D, E, K (vitamines liposolubles qui traversent mal le placenta)
  • Les sportifs ; l'activité dévore les vitamines
  • Les femmes enceintes ; surtout si elles sont sujettes aux vomissements
  • Les personnes malades chroniques ; ex. diabète, sida ou insuffisance rénale
  • Les personnes sous régime amaigrissement ; surtout si celui-ci est farfelu ou drastique
  • Les fumeurs ou les alcooliques
  • Les personnes exposées à des polluants ou à des stress permanents
  • Les convalescents
  • Les personnes âgées
  • Les consommateurs de médicaments ; corticoïdes, laxatifs, médicaments contre l'acidité de l'estomac, psychotropes, antibiotiques, anticancéreux, pilule, anti-inflammatoires… tous les " anti " quelque chose.

Vitamines

A savoir

Rôles

Où la trouver

Provit. A végétal

Vit. de la peau

- Protége certains cancers
- Mécanisme de la vision
- Bon état des muqueuses
- Protége du soleil
- Freine le vieillissement

Epinards, chou, oseille, navet, pissenlit, persil. Carotte, poivron rouge, melon, mangue, abricot.

Vit. A animal

Vit. de nos défenses

- Mécanisme de la vue surtout sur la rétine
- Favorise la croissance
- Aide la cicatrisation
- Régule les glandes sébacées

Beurre, lait, jaune d'œuf, foie, huile foie de poisson.

Vit. D

Vit. des os
Produite entre autres par l'exposition aux ultraviolets

- Permet la fixation du calcium et du phosphore
- Provenant l'ostéoporose et les fractures
- Prévenir la faiblesse musculaire et certains cancers digestifs
- Régulation du rythme cardiaque

Jaune d'œuf, huile foie de poisson, fromage, beurre, foie de poulet.
Et surtout dans les rayons de soleil.

Vit. E

Vit. de la longévité

- Son pouvoir de anti-oxydant est 3 x celui de la Vit. C
- Prévient le vieillissement et l'oxydation de nombreux nutriments
- Amie du cœur, empêche la formation de caillots, troubles cardiaques, durcissement des vaisseaux
- Diminue la fatigue, prévient l'impuissance, renforce la fertilité
- Elimine les tissus gangrenés

Huile de germe de blé, de pépin de raisin, de tournesol, de colza, d'arachide, d'olive.
Germe de blé, noisette, amande, soja, mûre, avocat asperge, épinard, persil, beurre, œuf, fromage, tomate, chou, cassis, farine de blé complète.

Vit. K

Vit. antihémorragique

- Indispensable au processus de la coagulation sanguine
- Aide la fixation du calcium sur l'os
- Elle est produite par une bactérie dans les intestins, mais on la trouve aussi dans les aliments

Œufs, légumes à feuilles, laitages, huiles végétales.

Vit. C

Vit. de la l'immunité

- Stimule les défenses de l'organisme contre les infections. Le cancer, la cataracte
- Diminue le taux de cholestérol en le convertissant en acides biliaires
- Agent essentiel pour fabriquer du collagène ("ciment" de la peau), prévenir les rides
- Indispensable pour consolider les muscles, les vaisseaux, les os, les ligaments, les cartilages, les gencives, les dents
- Réduit les rhumes et les crises d'asthme
- Accélère la guérison des tissus
- Favorise la production d'anticorps

Tous les végétaux surtout frais.
Et plus particulièrement :
Persil, cassis, kiwi, navet, oseille, cresson, poivron, chou vert, fenouil, tomate, choux rouge, citron, fruits rouges, orange, épinard, mâche.

Vit. B1

Vit. de l'optimisme

- Participe à la transformation du sucre, des matières grasses et de l'alcool en énergie
- Pour le bon fonctionnement nerveux
- C'est la vit. du moral, celle qui fait voir la vie en rose !
- Améliore la cicatrisation, la mémoire et les fonctions intellectuelles

Céréales complètes, levure de bière, légumes, fruits, j'aune d'œuf, volaille, poisson.

Vit. B2

Vit. qui donne la pêche

- Pour le bon fonctionnement nerveux
- Lutte contre l'anémie, cataractes, cancer du l'œsophage
- Améliore la santé des ongles, peau et cheveux

Foie, œuf, champignons, céréales complètes, levure, poisson, laitages.
Lait en flacon opaque.

Vit. B3

Vit. de la circulation du sang

- Fournit de l'énergie dans toutes les réactions chimiques de l'organisme
- Fabrication d'hormones, protectrice cardiaque
- Diminue le cholestérolet, réduit la pression artérielle
- Combat l'athérosclérose, améliore la digestion
- Lutte contre les diarrhées

Céréales complètes, jaune d'œuf, poisson, légumes secs, café torréfié, germe de blé, levure de bière.

Vit. B5

Vit. des phanères

- C'est la vit. de la peau, des muqueuses, des cheveux et des ongles
- Croissance des tissus
- Lutte contre les infections, le stress et la fatigue

Jaune d'œuf, poisson, viande, céréales complètes, légumes vertes, levure de bière.

Vit. B6

Vit. des muscles

- Converti le sucre stocké en énergie
- Favorise la production d'anticorps
- Réduit la fréquence et l'intensité des
crampes

Poisson, céréales, légumes verts, fruits, germes de blé, levure de bière.

Vit. B8

Vit. des cheveux

- Ralenti la perte de cheveux et retarde l'apparition des cheveux gris
- Accélère la guérison des troubles de la peau, comme l'eczéma

Jaune d'œuf, céréales, levure de bière, riz brun, fruits, noix.

Vit. B9

Vit. de la femme

- Regroupe tous les substances dérivées de l'acide folique
- Nécessaire à la fabrication de globules rouges
- Le bon état des cellules, de l'ADN et des acides aminés
- S'oppose à la malformation du tube neuronal du fœtus
- Améliore la lactation

Lait, chou, épinards, germes de céréales, abricot, carotte, blé complet, œuf.

Vit. B12

Vit. antifatigue

- Nécessaire à la fabrication des globules rouges, à la synthèse de l'ADN et à la reproduction cellulaire
- Elle est indispensable au bon état des cellules nerveuses, car elle intervient dans la fabrication de la gaine blanche qui entoure les fibres nerveuses

Crustacés, poulet, poisson, œufs.
Uniquement dans les produits d'origine animale.

 

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LES VERTUES DES ALIMENTS

LES VERTUS DES ALIMENTS

 

Plusieurs études prospectives et épidémiologiques ont démontré qu'une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d'autres maladies chroniques.

 

ailAIL
Véritable aliment-médicament, l'ail est utilisé depuis l'Antiquité aussi bien comme condiment et légume qu'à titre thérapeutique. Stimulant et aphrodisiaque très prisé par les Grecs et les Romains, antiseptique et vermifuge au Moyen Age, l'ail continue, à juste titre, à jouir des faveurs de la médecine populaire, qui en préconise l'emploi en tant qu'expectorant, diurétique, dépuratif, digestif, "antibiotique" naturel, etc.

De surcroît, sa teneur en vitamine C, ainsi qu'en potassium, sélénium, silicium et soufre confère à cet aliment d'autres propriétés intéressantes: il stimule le système immunitaire, fortifie les os, améliore l'état de la peau, des cheveux et des ongles, lutte contre la cellulite, etc.
Cette plante aux mille vertus n'a pas manqué d'éveiller l'intérêt des scientifiques qui lui ont consacré de nombreuses études au cours de ces deux dernières décennies. Celles-ci ont abouti à la découverte ou à la confirmation des actions prophylactique et curative dans le domaine cardio-vasculaire jadis attribuées à l'ail, à titre préventif (il va de soi que lors d'affection sévère son rôle se borne à une mesure thérapeutique d'appoint).

 

oignonOIGNON
Il abaisse le taux de glycémie et stimule l'élimination des graisses. En autre, il protège le cœur, facilite la digestion, guérir l'intestin, libère l'organisme de ses toxines, combats les inflammations, exerce un effet apaisant et permet de garder les idées claires.
Ses capacités purificatrices s'appuient sur le potassium, le calcium, le fer, l'iode, le sélénium et les huiles essentielles, éminemment curatives.

Plus spécifiquement, des études indiquent que la consommation de légumes de la famille des alliacées (oignon, ail, échalote, ciboulette, ciboule, poireau) pourrait avoir un effet protecteur contre les cancers de l'estomac et de l'intestin. Jusqu'à maintenant, les données sont insuffisantes pour établir un lien avec d'autres types de cancers. Cancer : Quelques études épidémiologiques font valoir l'existence d'un lien entre la consommation d'oignon et la diminution de l'incidence de différents types de cancers. D'abord, une synthèse d'études cas-contrôles réalisées en Italie et en Suisse révèle que la consommation d'une à sept portions d'oignon par semaine diminue les risques de cancer du côlon, du larynx et des ovaires.


radisRADIS
Tout le monde connaît bien évidemment le radis. En revanche, le radis noir est plutôt méconnu. Un tort ! Il possède en effet des propriétés qui soulageront notamment quelques-uns de nos problèmes gastriques.

Ses huiles essentielles renforcent les moqueuses, activent la digestion et évacuent l'eau de l'organisme. Le radis noir possède la qualité d'être riche en vitamine C, B1, soufre, magnésium, fer ou encore calcium.
Des éléments qui permettent à cette plante d'être un excellent draineur du foie et de la vésicule biliaire en augmentant la quantité et la fluidité biliaire. L'élimination des déchets et des toxines sera donc facilitée. C'est pourquoi il est souvent utilisé pour soigner les troubles hépatiques et biliaires (coliques hépatiques, migraines d'origine hépatique, allergies digestives...).
Son petit frère rose, possède les mêmes propriétés.


herbesHERBES FRAICHES
Les herbes transfigurent les plats ; bonnes pour la santé, apaisantes et relaxantes ou stimulantes, leurs constituants activent le métabolisme et facilitent la digestion.
Les ajuster fraiches à vos plats prêts ; vous éviterez l'évaporation des huiles essentielles et de la vitamine C à la cuisson.

BASILIC : est apaisant et renforce l'estomac.
SARRIETTE : protège contre les bactéries et nettoie la peau.
CRESSON : facilite la digestion et renforce le système immunitaire.
ANETH : purifie l'organisme et aide à l'endormissement.
ESTRAGON : est un diurétique et un antidépresseur.
CERFEUIL : aide à combattre l'atonie printanière.
MARJOLAINE & ORIGAN : renforce les nerfs.
PERSIL : active le métabolisme.
SAUGE : facilite la digestion.
CIBOULETTE : est diurétique et purifie l'organisme.
THYM : il renforce l'intestin et soulage les crampes.


alguesALGUES
Miracle de la mer. Les algues renferment toutes les vertus curatives des mers, elles aident à combattre la surcharge pondérale et le stress et préviennent l'infarctus et le cancer. Elles contiennent plus de nutriments essentiels que tous les autres végétaux et oligo-éléments - le plus important étant l'iode.



artichautARTICHAUTS
La cynarine, substance active extraite de l'artichaut, aide à purifier l'organisme : par son action diurétique et stimulante sur la digestion, elle accélère le métabolisme lipidique. Elle conserve, par ailleurs, la jeunesse des vaisseaux, fait baisser le taux de cholestérol dans le sang et enfin, elle prévient l'artériosclérose.


gingembreGINGEMBRE
Le rhizome de gingembre contient une oléorésine et une huile essentielle. Ses principaux composés chimiques sont le gingérol (à l'origine de sa saveur piquante), le zingiberène, le curcumène, le camphène, le bisabolène, le citral et le linalol. Or, le gingérol possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes reconnues.

Le gingembre est notamment indiqué pour soulager le mal des transports et la nausée du matin chez les femmes enceintes, ainsi que les troubles digestifs mineurs. Il permettrait aussi de lutter contre les insuffisances biliaire et pancréatique et de faire baisser les taux de triglycérides sanguins, de cholestérol et d'acide gras.

Son action anti-inflammatoire permet par ailleurs de soulager les symptômes des rhumatismes inflammatoires. Dans la médecine traditionnelle chinoise, le gingembre est recommandé pour soigner le Rhume ou la grippe (à condition de le consommer dès l'apparition des premiers symptômes).

legumineusesLEGUMINESES
Qui renferment une grande quantité de substances de lest, des protéines, leur forte teneur en sels minéraux et vitamines leur confère un véritable pouvoir amincissement.
Ce sont quasiment les seules plantes qui sont capables de fixer l'azote de l'atmosphère, de le faire passer dans la plante mais aussi dans notre propre organisme. Or l'azote nous permet de fabriqués nos acides aminés, essentiels à notre métabolisme, car ils sont la base de l'ADN et des grands molécules de notre corps.

Les lentilles et les pois, mieux que la viande ?

On le sait, la viande qui est très consommée dans les pays occidentaux, pose un problème écologique croissant. Pour fabriquer de la viande, il faut de grandes quantités de plantes (luzerne, tourteaux de soja,…) : autant qu'il en faudrait pour 18 000 repas alors que le bœuf entier, lui, ne fournit que l'équivalent que de 1 500 repas. Il faut 15 000 litres d'eau pour produire un seul kilo de viande, contre 2 000 litres pour un kilo de riz. Pour une tonne de blé, il faut utiliser en moyenne 1.000m3 d'eau, soit l'équivalent d'un million de bouteilles.

 

noixNOIX ET GRAINES
Ces petites merveilles de la nature contiennent des sels minéraux, des vitamines et jusqu'à 20% de protéines, mais aussi beaucoup de graisses. N'attirant pas l'insuline, hormone responsable de la prise de poids, on peut les grignoter, sans excès.

Une consommation régulière de fruits à écale et oléagineux à divers bienfaits pour la santé tels qu'un effet hypocholestérolémiant, une diminution du risque de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2, une diminution du risque de calculs biliaires et d'ablation de la vésicule biliaire, et une diminution du risque de cancer du côlon chez la femme. La quantité de fruits à écale et oléagineux reliée à ces bienfaits équivaut la plupart du temps à une consommation hebdomadaire d'environ cinq portions (30 g).

 

tomateTOMATE
Les " pommes d'amour " sont des moyens de prévention du cancer, pour leur lycopène, comme remède pour le cœur ou les reins ou encore comme moyen de lutte contre la goutte et les rhumatismes. La tomate est peu calorique et diurétique grâce à son potassium. Elle est aussi riche en magnésium, en calcium, en fer et en zinc, et ses composants secondaires activent la digestion et nettoient l'intestin.

Enfin, n'oubliez pas que les tomates mettent de bonne humeur. Pain et tomates au petit-déjeuner pour faire le plein d'optimisme.

 

chouCHOU
Nous remarquons que contrairement aux préjugés tenaces le chou est extrêmement précieux pour l'estomac et l'intestin, qu'il soit utilisé sous forme de jus ou cru en hors-d'œuvre, ou encore cuit à l'étoufée. Il est toléré par tous les organismes, si cella n'est pas le cas, il se peut que votre façon de cuire n'est pas la plus indiquée. C'est la cuisson à l'eau ou au vin pratiquée à tort de façon habituelle dans nos pays, qui en le privant de certains de ses éléments – c'est-à-dire en détruisant son harmonie – rend le chou souvent indigeste, parfois inacceptable.
De même, contrairement à ce que l'on croit habituellement, la choucroute obtenue par des procédés naturels est bienfaisante.

« La lacto-fermentation enrichit l'aliment alors que la stérilisation l'appauvrit. »

Par ses ferments, qui aident à la digestion de la cellulose et des graisses, elle est d'une haute digestibilité. Ce qui dans la choucroute n'est pas digeste, c'est la charcuterie qu'on y ajoute souvent avec exagération. Les ferments lactiques de la choucroute, désinfectants puissants du tractus intestinal, doivent être conservés intacts. Aussi convient-il de ne pas laver la choucroute qu'il est, par ailleurs, judicieux de la manger crue.

La richesse du chou en soufre (100 mg/ %), l'arsenic, le calcium, le phosphore, le cuivre, l'iode qu'il contient peuvent expliquer ses vertus apéritives, réminéralisantes et reconstituantes. Abondamment pourvu en vitamines, il est anti-scorbutique, revitalisant, rééquilibrant général, d'une incontestable utilité pour le bon fonctionnement organique.
Par sa vit. A, il entretient la nutrition tissulaire et retarde les signes extérieurs de vieillissement.
Par sa vit. B1, c'est un facteur de l'équilibre nerveux. Il favorise l'absorption de l'oxygène par les cellules, également le métabolisme des glucides.
Par sa vit. B2, il prend part à la respiration cellulaire.
Il devrait à son soufre son action particulière désinfectante et tonifiante dans les affections de l'appareil respiratoire, dans certains eczémas, dans la séborrhée et la protection cutanée.
Son magnésium, son potassium, son calcium apparaissent comme de puissants moyens de défense contre la maladie, la cancérose comprise.
Sa chlorophylle, en permettant la production d'hémoglobine, s'oppose aux états anémiques mais la cuisson détruit cet élément.
Ses propriétés anti-anémiques sont dues également au fer qu'il contient et au cuivre qui, par ailleurs, intervient dans la fixation calcique normale.
Par ses protides et ses glucides, il est énergétique et constructeur.

Il est aisé de comprendre pourquoi un tel aliment représente aussi souvent un remède polyvalent d'une puissance rare. Le remède naturel, équilibré, apparait ainsi incomparablement supérieur à certaines préparations de laboratoire souvent incomplètes.
Mais on conçoit du même coup les raisons pour lesquelles, si l'on veut conserver au chou son maximum de potentiel, il importe de le transformer le moins possible. Toute transformation, si minime soit-elle, ne peut que se solder par un amoindrissement, un déséquilibre qui font perdre au chou une partie de ses pouvoirs.

 


07 avril 2010

Arômes alimentaires & dérivés

 

AGENT MANIPULATEUR AU SERVICE DE L'INDUSTRIE

Un aliment amer est perçu comme non consommable: si on lui dissimule ce goût, l'organisme risque d'absorber des produits qui lui sont préjudiciables.

L'entreprise suisse Flachsmann, les sociétés Tastemaker et Givaudan, qui appartiennent toutes deux au groupe chimique et pharmaceutique suisse La Roche, et plein d'autres sociétés qui ont fusionné en 2002 pour créer une nouvelle entité nommée Symrise. « Dans notre branche nous sommes très discrets », explique un des dirigeants de cette entreprise.

Nul ou presque ne connait ces entreprises, mais leurs produits sont dans toutes les bouches, du matin au soir: le Nesquik, la Nutella, le couscous 9 légumes de Maggi, les spaghettis torsadés de Buitoni, les cornichons aigre-doux d'Amora ou les pt pois à l'étuve de Bonduelle – rien n'a de saveur sans les ingrédients sortis des éprouvettes.

L'être humain est tributaire des aliments qui doivent lui apporter ce dont il a besoin pour vivre. Les aliments sont à l'homme ce que l'essence est à la voiture. (pas très écologique comme image, j'avoue, mais cela simplifie le mécanisme)

Chacun sait que l'alcool et la drogue influent sur le bien-être; de la même manière, les ingrédients naturels ou artificiels des aliments agissent sur le cerveau. Et, dans le pire des cas, ils y provoquent des dégâts.Tout cela, les consommateurs l'ignorent. Ils font confiance dans la protection de l'État. A tort: il y a belle lurette que l'État a capitulé et les gens sont livrés à eux-mêmes, responsables de ce qu'ils consomment, que cela leur soit profitable ou nocif.

Quelques exemples:

- Tandis qu'un fromage évolue tout au long de sa vie, coule, moisit et finit par dégager une odeur forte, le goût artificiel du fromage reste inchangé: « Nos arômes naturels de fromage ont une qualité gustative stable et standardisée. Ils ne mûrissent pas et leur caractère ne change pas, même après des mois de stockage.» Voilà donc une nature tout à fait nouvelle, qui ne connait ni le pourrissement, ni la mort – et donc pas non plus la vie.

- Les copeaux dont les artistes tirent leur arôme de fraises viennent d'arbres australiens leur origine naturelle est incontestable. De même, l'huile de ricin dont les chimiste de BASF tirent un fin arôme de pêche n'a rien que de très naturel, puisqu'elle est obtenue par pression des graines du ricin. Et nul ne peut contester que le champignon Trichoderma viride fait partie de la nature. Aussi, lorsque l'industrie le pousse à révéler un don naturel négligé pendant des millénaires et qu'il se met à produire un arôme de noix de coco, il n'y a rien que de très naturel.

Les biologistes et les chimistes ont infiniment plus de possibilités de produire des saveurs que les consommateurs devant leurs fourneaux.

- La société suisse FIS, mélange de l'acide chlorhydrique et de la soude caustique à des restes de noisettes et du gluten de blé. Le produit obtenu émet une odeur de salami ou de viande de porc; on le vend ensuite comme aromatisant.

- Le domaine des moisissures et les bactéries sont incontestablement les fournisseurs les moins chers. Aujourd'hui, l'acide citrique, un des principaux agents gustatifs, est presque exclusivement à partir des exsudats de ces microorganismes. Qui, dans une usine, aurait encore envie de se fatiguer à presser des citrons si une moisissure est capable de recracher le même acide frais à bien moindre coût?

- Ceux qui ne seraient pas encore tout à fait familiarisés avec la nouvelle nature commence à devenir soupçonneux. La revue Wirtschaftswoche, estime que « le terme « naturel » induit le consommateur en erreur » dès lors que « même des arômes obtenus par génie biologique ou génétique » ont le droit « de se parer d'une telle étiquette ». Les acheteurs aimeraient peut-être savoir s'ils ont en bouche des sécrétions de microorganismes ou bien des framboises concentrées, mais comme ce genre de subtilités pourrait semer la confusion, on les épargne aux consommateurs européens.

- Si l'on croit l'étiquette, un « fromage blanc de Forêt-Noire aux fruits » de la laiterie Breisgaumilch de Fribourg (« au lait naturel du Brisgau ») contient par exemple « cerises venant du Markgräfler Land ». Une annonce publicitaire apporte les précision suivantes: « Non seulement le lait, mais aussi les fruits destinés au yogourt et au fromage blanc de Forêt-Noire proviennent de notre région. Nos producteurs nous fournissent des fraises de Bade et des cerises de Markgräfler Land ».

Mais la lecture des petits caractères pose des questions: ce produit contient également de « l'arôme ». Serait-ce que la production des paysans a été insuffisante? Ou que les fruits venant de la région n'ont aucun goût? Ou bien « l'arôme » va-t-il jusqu'à simuler le goût du lait? Et que signifie le label « production locale garantie » attribué par l'État? Est-ce que les bacilles gloutons sont issus de Forêt-Noir, ou ont-ils été manipulés génétiquement par de consciencieux biologistes de l'université locale, à Fribourg-en-Brisgau?

-Novo Nordisk parvient, à l'aide d'une colle du nom de protamex, à faire un délicieux jambon à partir de déchets d'abattoirs, de couenne de porc et autres matières semblables. Les personnes conviées à le tester non pas trouvé ce jambon si mauvais.

- De nombreux enfants sont manifestement des facteurs de risque ambulants: ils deviennent de plus en plus gros et « de plus en plus amorphes ». En 1995 déjà, 1 garçon sur 4 et 1 fille sur 5 souffraient d'allergies ou d'asthme. Mais les maladies des temps modernes telles que le diabète ne sont apparues qu'après l'importation des soupes prêtes à l'emploi de Nestlé ou des boissons de Coca-Cola (parmi d'autres produits et d'autres polluants qui se cachent dans les aliments).

Le diabète, déclare l'expert australien Paul Zimmet, est une conséquence de la «cocacolonisation» du monde.

Le professeur T.P. Barwise, expert en marketing de la London Business School, assure par exemple: « Les produits alimentaires et les boissons dont on fait publicité dans les émissions pour enfants ne sont pas dangereux en ce sens. Bien entendu, il serait malsain de s'alimenter exclusivement, mettons, de chocolat. Tout comme il serait malsain de rien manger d'autre que des lentilles. »  Bien sûr, le prof a raison.

A ceci près qu'il n'existe pas de réclame pour les lentilles à l'échelle mondial. La publicité pour les lentilles est absente au cinéma comme à la télévision. On ne trouve pas de lentilles dans toutes stations-service, dans les kiosques à journaux, dans toutes les filiales de McDonald's à Londres, Moscou, Paris ou Berlin. En revanche, on trouve du Coca ou du Pepsi.

- Selon une étude, sur 2176 agents aromatisants connus, 391 ont une innocuité prouvée. En revanche, 180 substances aromatiques sont considérées comme douteuses au point qu'on en déconseille l'utilisation. Les contrôleurs d'arômes, qui savent bien que personne ne consomme les arômes par tonnes, ajoutent: « Contrairement à d'autres substances ajoutées aux produits alimentaires, les agents aromatisants sont généralement utilisés en petites quantités. Mais cela ne suffit pas pour garantir que leur utilisation ne représente aucun danger pour la santé publique. »

- Les produits carnés d'aujourd'hui doivent être obtenus par les méthodes les plus modernes et les moins chères, sans que le consommateur ne perde sa foi enfantine dans les délices paysannes, artisanaux et si possible faits maison.

Cadre supérieur, chez Hickory, recommande d'utiliser son bouillon de fumée liquide comme succédané de colorant pour des opérations dites « clean label », sorte d'actions « étiquette propre », comme les spécialistes appellent ces tentatives de faire disparaitre toute mention d'additifs sur les étiquettes. Les aldéhydes présents dans Unismoke forment des liaisons avec les protéines du collagène et entourent la saucisse d'une pellicule stable. Ô joies de la cosmétique! Bien entendu, l'amateur de saucisses, jambon ou autre produit fumé n'a pas assez d'imagination pour concevoir l'existence de telles méthodes.

Quitte à jouer avec le feu, autant élargir le champ d'application de ces fragrances de fumée: Red Arrow propose des « arômes liquides de grill » pour produits tels que Spare Ribs ou Chichen Wings, mais aussi pour des snacks ou des sauces.

- La manipulation est particulièrement facilité quand les enfants sont habitués dès leur plus jeune âge aux arômes industrielles. Ainsi, des études ont montré que les enfants qui mangeaient très tôt des plats contenant de la vanilline (arôme de vanille de synthèse) développaient plus tard une forte prédilection pour ce gout – quatre fois plus que les enfants nourris au lait maternel. Bien souvent, les enfants modernes ne connaissent rien d'autre que le goût des conserves, de l'alimentation en poudre et des repas en boite. Souvent, le gout de ces aliments n'a rien à voir avec les ingrédients principaux.

- Quelles sont donc, ces substances si saines que l'industrie veut nous vendre – en les privent de leur gout naturel? Comme ces produits ultra-sains tirés de l'huile de poisson, appelés PUFA. Pour le compte de l'entreprise pharmaceutique La Roche, un procédé destiné à obtenir ces PUFA à partir de déchets de poisson, avant de les incorporés à du pain ou à des gâteaux secs, à du yogourt ou à du jus d'orange. Les PUFA sont censés aider les bébés à grandir et à s'épanouir, ils renforceraient l'acuité visuelle; chez l'adulte, ils préviennent les accidents cardiaques et atténuent les rhumatismes...

En tout cas, il est consolant de voir que les grands groupes pharmaceutiques et alimentaires se donnent du mal pour pallier les carences provoquées par l'alimentation moderne. Mais il sont tous liés entre eux et la connivence est de mise.

- Nos amis à poils et à plumes n'échappent pas non plus aux éternelles saveurs industrielles, les artistes de l'arôme ont imité leurs plats favoris : pour les chevaux un goût « foin & herbes », aux cochons un gout « truffe ». Les chats n'ont plus besoin de chasser pour bénéficier d'un arôme de « souris » et pour les poules une composition « ver de terre ». Un résultat particulièrement admirable, surtout quand on pense aux études approfondies qu'il a surement fallu entreprendre pour connaitre le gout original.

Ceux-ci sont souvent uniquement destinés à camoufler les économies réalisées sur les aliments. Grâce aux arômes, on peut « masquer efficacement le gout douteux des rations alimentaires les moins chères ». En réalité, les animaux doivent ingérer des choses qui, normalement leur répugnent, l'arôme aide à surmonter leur répugnance. Or, les ingrédients et médicaments dont le gout suspect est masqué de la sorte sont souvent malsains: on sait que la cause la plus généralement admise pour expliquer la maladie de la vache folle est que les animaux ont été nourris avec des farines animales, contraires à leur régime herbivore.

- Du parfum dans les aliments pour poissons, parce que leur puanteur est intolérable? En 2002, des membres de l'association « les amis de la Terre » protestèrent contre à multinational du saumon Nutreco, qui pratiquait dans ses fermes marines chiliennes un engraissement intensif néfaste pour l'environnement. De plus traités avec un cocktail d'antibiotiques. Les poissons sont entassés et régalés d'un cocktail alimentaire qui n'est sans doute supportable que grâce à l'arôme intense qui en masque le contenu.

- De plus en plus de fabricants remplacent le sucre, trop cher, par des produits de synthèse bon marché. L'acesulfame K est un produit d'origine chimique, c'est du plastique pur et simple: il a une saveur sucrée, rien qu'en Allemagne, pour la seule année 1996, il a été ajouté à 700 millions de litres de boissons. La mousse au chocolat contient, au moins en partie, les mêmes ingrédients que les aliments pour chiens. Le vin servi au dessert doit son gout aux mêmes substances que les gargarismesLa gourmandise est tombée entre les mains des ingénieurs et des conseils en brevets.

En 1993, « Safe Food » lancèrent la recommandation suivante: « Évitez l'aspartame si vous êtes enceinte, si vous souffrez PCU ou si vous croyez avoir déjà observé des effets secondaires sur vous. Et pour plus de sécurité, ne donnez pas d'aspartame à vos enfants. »

- Le petit-lait, jadis, on le jetait ou on le donnait aux cochons. Des études récentes montrent en effet qu'un élément protéique du petit-lait pourrait contribuer à l'apparition du diabète. Ernest Reimerdes, qui était chercheur chez Nestlé en tant que « food-designer »; « Un principe de base du design alimentaire, selon lui, consiste à se procurer du recyclage et à en retirer des éléments nutritionnels de haute qualité. »

- Le géant de la chimie Hoechst, qui fait désormais partie du groupe Aventis, a déposé une demande de brevet concernant une recette qui permet de transformer des bactéries en crème à café ou du fromage fondu. Le groupe american General Foods à réussi à fabriquer du lard artificiel à partir d'eau, matières grasses et de protéines. Et la société Athlon a fait breveter la transformation astucieuse de plumes d'oiseaux en additif pour confiseries et gâteaux. En Allemagne de l'est, le petit pois est devenu un concurrent sérieux du massepain. Les « simili-fruits », on fabrique quelque chose de consistant à partir de matériau de fruits, par exemple de déchets de framboise ou de restes de baies pressés, additionné d'une gelée d'extraits d'algues, d'agents gustatifs et des colorants. Le succédané de viande « Quorn », développé par une multinationale anglaise de la chimie, il était obtenu à partir de moisissures.

- Les volailles végètent, à peine capables de bouger dans le bâtiment où on les entasse pour engraisser. Elles ne survivent que grâce à un dopage permanent aux médicaments et ressemblent plutôt à des pharmacies ambulantes.

- Le succédané de graisse « olestra » pour les adeptes du grignotage des chips sans grossir, ce produit synthétique traverse l'intestin à la vitesse de l'éclair, il augmente les risques de diarrhée. L'eczéma atopique infantile peut être provoqué par des additifs alimentaires.

Selon une enquête réalisée dans une petite ville dans le Yorkshire, la délinquance avait même nettement baissé chez les jeunes soumis à un régime naturel sans produits industrielles. Certes, il serait exagéré de prétendre que tous les maux du monde sont dus à des substances cachées dans nos aliments. Plutôt se sont un ensemble de choses reliées entre elles. Mais cela donne l'espoir de calmer les délinquants en les nourrissant de plats maison.

- Le boulanger n'achète pas ses matières premières uniquement chez le meunier, il s'approvisionne aussi dans les usines chimiques. Et des sacs pleins de mélanges prêts à l'emploi s'entassent dans les gigantesques entrepôts des coopératives d'achat de la boulangerie. Le « mélange de blé complet » ou le « mélange à cuire au four » qui donne des petits pains si typiquement campagnards viennent de la société chimique Boehringer.

- Le FBI démantèle un cartel d'additifs alimentaires. Selon la Commission européenne, le plus grave est que ces pratiques concernaient des substances vitales pour l'organisme. De plus, l'affaire impliquait « des représentants des dirigeants au plus haut niveau ».

L'alimentation est aussi une affaire très lucrative pour beaucoup d'acteurs de la chimie, de l'industrie alimentaire, mais également de la science et de la recherche, des chaines de supermarchés, voire les médias, des revues, des journaux et des radios, qui vivent de la publicité.

D'ailleurs, Migros s'est donné beaucoup de mal pour promouvoir le commerce équitable, y compris les produits biologiques. Cependant, au cours de l'été 2003, des paysans suisses se sont plaints que ce groupe portant si moral leur déduisait 60 centimes suisses par kilo de viande de veau rose... le problème, c'est que les gens n'achètent pas la viande de couleur rose, les gens veulent de la viande blanche, sans savoir qu'elle n'est produite que par des veaux anémiés, mal alimentés.

Ainsi, les produits alimentaires un peu plus respectueux de la nature ne sont pas faciles à vendre. Les gens se sont déjà considérablement éloignés de la nature, à force de consommer pendant des années les produits du complexe agro-industriel.

 


 

Des extraits tirés de l'ouvrage «Arômes dans notre assiette» aux éditions Terre vivante.

Écrit par Hans-Ulrich Grimm, ancien rédacteur au prestigieux hebdomadaire allemand Der Spiegel, enquête depuis de nombreuses années sur les dérives de l'industrie alimentaire, auxquelles il a déjà consacré plusieurs livres.

 


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LES MICRONUTRIMENTS - Sels Minéraux

LES MINERAUX & LES OLIGOS

Mini Quantités, Maxi Effets

Ce sont des éléments chimiques, présents à l'état de traces dans l'organisme. "Oligo" est un mot grec qui signifie " petit " ou " peu ". Leur quantité est infime, soit 7grammes pour un homme de 70kg.
Ils entrent dans la composition des muscles, de nos organes, de nos os, de nos dents et de nos fluides corporels. Ils participent aux milliards de réactions chimiques et biologiques qui, à chaque second, permettent à nos cellules de fonctionner.
Des que nous sommes face à une situation qui nous demanderait de puiser dans ces réserves : état de stress, choc émotionnel, pollution, tabagisme, alcoolisme, régime alimentaire restrictif, allaitement, effort physique intense, certaines maladies… Les personnes âgées, les femmes enceintes, les jeunes enfants et les ados, en ont tout particulièrement besoin. Sans compter que les aliments sont de plus en plus pauvres en minéraux en raison de l'épuisement des sols.

" Nous sommes tous faits de poussières d'étoiles " Hubert Reeves

Notre corps est composé : à 98 % de treize éléments majeurs dont l'oxygène, l'hydrogène, l'azote, le calcium et le magnésium. Quant aux 2 % restant, les oligo-éléments ils sont présent en quantité infime dans nos cellules, ce sont le cobalt, le zinc, le fer, le nickel, le soufre, le chrome, le sélénium… Autant d'éléments que l'on trouve dans la terre et certainement dans les étoiles.

Minéraux & Oligos

A savoir

Rôles

Où le trouver

Calcium

Minéral du système nerveux

- Solidifié et entretien les os et les dents
- Facilite le sommeil
- S'oppose à la dépression
- Fonctionnement du rythme cardiaque
- Coagulation du sang

Laitages, sardines en conserve, limande, sole, saumon, fruits secs,
cresson, algues, légumes verts.

Chrome

Minéral anti diabète

- Régularise le métabolisme des graisses et du sucre
- Protège de l'athérosclérose
- Baisse la pression artérielle

Foie, jaune d'œuf, thym, céréales complètes, fruits de mer, viande.

Cuivre

Minéral anti-infections

- Transforme l'alimentation en énergie
- Bon fonctionnement du cerveau
- Anti- infectieux, antiallergique, anti-oxydent

Foie, crustacées, coquillages, blé, avoine, pain d'épice, légumes verts, prunes.

Fer

Minéral anti-anémie

- Transporte l'oxygène
- Combat l'anémie
- Antioxydant et anti-infectieux

Riz, légumes secs, foie, œuf, cacao, bœuf, huitres, asperges, poireaux,
pommes de terre, persil, céréales complètes, chou.

Fluor

Minéral anti-caries

- Protège les caries

Eaux minérales, thé, sel.

Iode

Minéral antifatigue

- Participe à l formation d'hormones thyroïdiennes
- Combat la fatigue
- Bonne santé de la peau, cheveux et ongles

Algues, sel marin, crustacés, coquillages, poisson de mer, oignons, navets, radis, ananas.

Lithium

Minéral du cerveau

- Contrôle l'humeur

Légumes frais, crustacés.

Magnésium

Minéral du rythme cardiaque

- Développement du cerveau et de l'immunité
- Régulateur du rythme cardiaque (contraction musculaire)
- Combat le durcissement des vaisseaux et la formation de calculs
- Absorption des protéines
- Equilibre psychique et favorise le sommeil

Fruits secs, chocolat noir, légumes secs, sarrasin, pain complet,
agrumes, algues.

Manganèse

Minéral anti-allergie

- Protection des cellules contre les radicaux libres
- Fabrication de tissus
- Lutte contre les allergies
- Production du lait maternel et hormones sexuelles

Noix de Pécan, noix, amandes, orge, seigle, blé complet, pois cassé, épinards, gingembre, thé.

Phosphore

Minéral de l'énergie

- Fabrication de transporteurs de graisse à travers le corps
- Maintien l'équilibre acido-basique

Lait, cacao.

Potassium

Minéral de l'équilibre neuromusculaire

- Garant de notre teneur en eau
- Régule la pression artérielle
- S'oppose aux crampes
- Apporte de l'oxygène au cerveau
- Stimule la fonction des reins
- Stimule la sécrétion d'insuline

Levure de bière, légumes et légumineuses, fruits secs, légumes frais
(tomates et surtout pommes de terre-peau).
Abricots, bananas, poisson, foie, volaille, viandes, algues, persil.

Sélénium

Minéral anti-cancer

- Grand détoxifiant
- Protège du cancer et des troubles cardio-vasculaires
- Améliore la santé de la peau et des cheveux
- Protecteur anti-âge

Céréales, produits laitiers, poisson, viande, germes de blé, levure de
bière, ail, oignons, fruits.

Silicium

Minéral de l'enveloppe corporel

- Stimule la fabrication de l'os
- Solidifie les artères
- Ralentie le vieillissement
- Protège contre l'excès d'aluminium
- Participe à la santé de la peau et des ongles

Prêle, céréales complètes.

Sodium

Minéral de l'eau

- Retient l'eau
- Maintien la pression osmotique
- Bon fonctionnement neuromusculaire

Sel, algues, poisson, viandes fumées, fromage, bretzel, algues.

Soufre

Minéral du tissu osseux et de la peau

- Participe à la construction de l'os
- L'assimilation des protéines
- Intervient dans la respiration cellulaire

Fruits mer, légumes, jaune d'œuf (le soufre est détruit par la cuisson).

Zinc

Minéral de l'activité sexuelle

- Vital pour tous les processus de croissance
- Développement des ovaires et testicules
- Bon fonctionnement du métabolisme digestif
- Bonne santé des cellules (fertilité, croissance, cicatrisation, immunité)
- Fabrication de l'ADN et l'ARN
- Régularise le taux de sucre
- Puissant anti-oxydent
- Maintient les capacités visuelles, gustatives et olfactives
- Diminue le taux de cholestérol
- Prévient les problèmes de prostate et la fertilité masculine
- Traite l'acné
- Antidépresseur

Fruits de mer, foie, viande, poisson, jaune d'œuf, levure de bière,
haricots, céréales complètes, légumes secs.

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08 avril 2010

METHODES DE CUISSON

METHODES DE CUISSON

Ou la nécessité de prendre conscience de l’utilité de cuire sans nuire et détruire. Nous mangeons plusieurs fois par jour, c’est la base de la vie au même titre que la respiration.

POURQUOI S ’ALIMENTER ?

1. Pour faire fonctionner nos cellules

2. Pour que les éléments de notre corps se renouvellent

3. Pour le PLAISIR

COMMENT S’ ALIMENTER SAINEMENT ?

 

  

1ère réponse : En consommant des aliments :

- de qualité

- non raffinés

- de saison, frais

- sans mauvaises graisses (saturée)

- avec plaisir, dans le calme, en mastiquant

- en privilégiant les légumes, légumineuses, les fruits et les graines germées

2 ème réponse : cru ou cuit

L’être humain, depuis des millions d’années, a toujours alterné entre cru et cuit.

- cru : une cuisine sans cuisson qui a sa réelle importance que sont les aliments vivants et qui peut être une véritable gastronomie.

- cuit : qu’est-ce-que cuire ? pourquoi cuire ? comment cuire ? dans quoi cuire ?

QU’EST –CE -QUE CUIRE ?

La cuisson est le traitement des aliments par la chaleur:

• VIVE

• DOUCE

La plus saine sera celle qui dénaturera le moins possible les aliments c’est-à-dire à basse température, dans des matériaux neutres.

POURQUOI CUIRE UN ALIMENT ?

1. pour détruire microbes, parasites et certaines toxines

2. pour donner ou modifier un goût, une saveur

3. pour transformer l’aspect des aliments

4. pour rendre plus comestible ou aider à digérer certains aliments ex: pomme de terre, les légumes secs (à moins de les faire germer et manger cru), les asperges

5. pour assurer une conservation ex : confiture

6. pour manger chaud: parfois c'est un besoin

LES INCIDENCES DE LA CUISSON - A CHAQUE DEGRE SES DEGATS 

45° - 50° : destruction de certaines enzymes qui deviennent inactives

60° - 75°C : disparition de la vitamine C

70° - 100°C : hydrolyse des protéines

90° - 95°C : disparition des vitamines A et B

100°C : précipitation (déposition) des sels minéraux et des oligoéléments qui deviennent non assimilables par l’organisme

110°C : les vitamines liposolubles (E et D - A /K ) sont détruites

120°C : destruction des dernières vitamines. Les graisses se décomposent en acides gras et glycérines qui se transforment en eau et en goudron cancérigènes.

140°C : les fruits et les légumes ne sont plus que de la cellulose indigeste (cocotte minute)

- Lorsque les aliments avec protéines et glucides sont chauffés, cuits avec des matières grasses, les molécules se choquent à d’autres structures pour former de nouvelles combinaisons complexes qui n’existent pas à l’état naturel, qui peuvent être toxiques voire cancérigènes. (étude réalisée par un chimiste : Hervé THIS)

Jusqu’à 100°C, il ne se forme très peu : De mutagènes - D’isomères

De Molécules de Maillard : les produits de la réaction de maillard (PRM), réaction chimique ont lieu lorsqu’il y a sucre et acides aminés, ils donnent de la couleur, des arômes aux aliments : la viande rôtie- pain coloré – torréfaction - pommes de terre grillées sont riches en molécules de maillard. PRM crée des substances qui favorisent inflammations et vieillissement cellulaire au cours de la cuisson, lorsque les acides aminés sont en contact avec un sucre.

La cuisson dénature les acides gras indispensables et détruit un grand nombre de vitamines.

On note une augmentation des globules blancs dans le sang plus ou moins élevée selon le degré de cuisson et les aliments consommés.

Les caroténoïdes sont mieux assimilés après cuisson, et en présence de matières grasses.

La cuisson augmente fortement la teneur de la tomate en lycopène, un puissant anti-oxydant.

La cuisson favorise l’augmentation de l’indice glycémique de certains aliments. Plus on consomme d’aliments à indice glycémique élevé plus on grossit.

COMMENT CUIRE ?

Existe-il un mode de cuisson idéal ?

On entend tout et son contraire notamment en ce qui concerne les pertes de vitamines ce qui est certain c’est que tous les modes de cuisson ne se valent pas. Plus la température est élevée, plus la cuisson s’avère dangereuse et plus la cuisson doit être brève. Il est important de respecter les qualités nutritionnelles des aliments en limitant les graisses de cuisson.

Il existe 2 types de cuisson :

 

  

Cuissons sèches (yang) 

à la poêle, au four

au feu (barbecues), en friture, micro – onde

wook, pierre, plancha

Cuissons humides (yin)

à l’eau , à la cocotte-minute

à la vapeur, à l’étouffée

CUISSONS SECHES

A LA POELE

C’est le mode de cuisson le plus courant ;

Soit la poêle est préchauffée sans graisse, la chaleur agit alors directement sur l’aliment. La majorité des poêles sont revêtues de TEFLON, matériaux soupçonné de dégager des substances hautement toxiques en cas de surchauffe et de rayures. De plus, il est polluant pour la santé et l’environnement.

Soit la poêle est préchauffée avec du gras (150- 190°) qui se transforme en substances cancérigènes et l’aliment dore (réaction de Maillard ).

La cuisson à la poêle a l’inconvénient :

• de la température élevée (entre 150°C et 190°C avec de l’huile)

• et de la transformation des corps gras en substances souvent cancérigènes (beurre noir = acroléine et certaines huiles) au-delà de 130°C la perte des nutriments.

LES PLAQUES DE CUISSON A INDUCTION

Génèrent de forts champs magnétiques pour chauffer les éléments métalliques des casseroles. Le champ magnétique reçu au niveau de la tête peut s élever à 130 micro Teslas soit 4 fois plus que ceux mesurés sous une ligne à très haute tension (THT) il faudrait s’en tenir éloigné d’un mètre cinquante.

Il peut perturber le fonctionnement de certains stimulateurs cardiaques. L’intensité reçue au niveau des mains est encore plus élevée et les objets métalliques portés aux mains peuvent induire des brûlures au contact des plaques.

LE WOOK

Grâce à sa forme, il permet de cuire très rapidement, à feu vif, les aliments coupés en fines lamelles, de façon uniforme, avec peu de matières grasses.

Les aliments sont cuits à l’extérieur et restent crus mais chauds à l’intérieur.

Les saveurs et les minéraux, les vitamines (perte de 25%) sont conservés.

Les aliments qui sont sautés à l’huile peuvent devenir un inconvénient.

Toutefois, il permet de cuire à l’étouffée s’il est muni d’un couvercle et à la vapeur s’il est équipé d’un panier de paille de riz.

AU FOUR

Elle est indispensable pour la cuisson de certains aliments : pain, pâtisseries...

Pour cuire au four , il est préférable d’utiliser :

• du verre : peu coûteux, neutre, pratique

• de la porcelaine

• la terre : ancestrale, sans revêtement, ne pas choisir des ustensiles vernis, peint avec du plomb.

Les moules souples, en silicone, matériau polymère constitué de molécules de synthèse, n’attachent pas, sont faciles à démouler, sont légers, sont supposés supporter une température de 400°C. Il semblerait qu’il convient d’utiliser ces moules pour cuisson dont la température ne dépasserait pas 175°C ; pour un gâteau ou un pain, la cuisson se fait à 200°C, dans l’état actuel des connaissances (rapport de l’unit‘ de chimie alimentaire de l’Office fédéral de la santé publique suisse www.bag.admin.ch/verbrau/pub/f/jb2003.pdf) 

L’inconvénient provient une fois de plus de l’élévation de la température (de 100 jusqu’à 280°C). Il y a aussi perte des nutriments. L’usage de ce mode de cuisson doit rester modéré mais correctement utilisé ( bain –marie ou en papillote). En papillote, l’aliment est enveloppé dans du papier sulfurisé et non aluminium à l’abri de l’oxydation, dans son eau de végétation ; les saveurs sont préservées.

Il convient de privilégier une cuisson lente et modérée ( th2 : moins de 100°C) et bannir les températures à plus de 250°C.

Le four à vapeur est une innovation intéressante (100°C) ; il est polyvalent mais reste cher.

AU FEU DE BOIS – BARBECUE

Pour être un peu plus acceptable, il convient d’utiliser des plaques qui ne mettent pas la source de chaleur directement en contact avec les aliments ou d’utiliser des grilles penchées avec gouttières pour récupérer les graisses qui ne tombent pas directement sur le charbon.

ATTENTION

Dans un kilo de viande de bœuf cuit au grill on trouve autant de benzopyrène que dans la fumée de 600 cigarettes. Le benzopyrène est l'un des carcinogènes les plus puissants qui soient.

LA FRITURE

Il y a modification des corps gras sous l’effet de la chaleur; la température dépasse bien souvent les 180°C et peu de corps gras résistent à de telles chaleurs.

Seules les huiles d’olive (nocive dès 210°C), arachide, palme et de coprah peuvent supporter de telles températures, malheureusement moins bonnes pour la santé, huiles raffinées. Mais, il conviendra de ne pas faire fumer l’huile et ni de la conserver pour une seconde cuisson.

A plus de 180°C, la créatine de la viande réagit avec les protéines et le glucose et produit des lamines. Ce mode de cuisson devra être occasionnel.

LE FOUR A MICRO-ONDES

Il élève la température peu de temps à 75°C mais Il ne reste plus rien de vivant dans un aliment passé au four à micro-ondes.

Une agitation des molécules d’eau contenues dans l’aliment provoque la montée en température. L’eau et l’aliment sont déstructurés. Ils sont dévitalisés.

CUISSONS HUMIDES

A L’EAU

Dans une casserole en inox, en verre et non en aluminium. L’aluminium est à éliminer : c’est un métal toxique car poreux après 15mn de cuisson dans une casserole en aluminium, la concentration de cet aluminium dans l’eau est multiplié par 398. Il est interdit dans les cuisines de collectivités.

Selon une étude canadienne : «Le risque de développer la maladie d’Alzheimer est de 2.5 fois plus élevé lorsque la teneur en aluminium de l’eau dépasse 100 milligrammes par litre».

Ce mode de cuisson entraîne une fuite de toutes les vitamines hydrosolubles et des minéraux.

La saveur est moindre et compensée par des assaisonnements.

Ce mode de cuisson est à réserver pour la soupe, les légumineuses, le pot-au-feu, le court-bouillon

CUISSON A INFRAROUGE

L’aliment est placé dans un récipient en verre fermé soumis à infrarouge.

Le met cuit, est doré. Il s’agit d’une cuisson à la vapeur, à étouffée.

CUISSON A L AUTOCUISEUR

Grâce à ce matériel, le temps de cuisson des aliments est raccourci, les vitamines sont préservées pour partie (30% de perte), les aliments ne sont pas oxydés et ne trempent pas dans l’eau.

Elle élève la température au-delà de 100°C ( ébullition ), elle dilue les composants complexes des aliments qui leur donne leur saveur et leur aspect. Il ne reste que des fibres et des glucides pour les végétaux ou des protéines et de la graisse pour l’animal.

Mieux vaut la cuisson à la vapeur.

A LA VAPEUR DOUCE

C’est la forme de cuisson la plus saine et que nous pouvons retenir.

L’eau est portée à ébullition dans une casserole en inox et le panier contenant l’aliment à cuire est posé sur cette casserole qui est recouverte d’un couvercle non hermétique. On trouve aussi dans le commerce des fours à vapeur très pratiques mais malheureusement ils restent encore cher.

Ce mode de cuisson ne dilue pas les composants de l’aliment mais permet de conserver un goût en gardant un aspect très appréciable.

Cette cuisson permet de laver les aliments issus de l’agriculture conventionnelle, même si cella ne nettoie pas tout. Elle préserve les minéraux, les vitamines (perte de 35%) et les saveurs.

Ce mode de cuisson n’est bon pour la santé que si la vapeur d’eau est douce et que les aliments ne sont pas brutalisés. Ne pas oublier que la vapeur se dégage à 96°C, 97°C…

A L’ETOUFFEE

MAIS à basse température (-100°) c’est la 2ème forme de cuisson que nous pouvons aussi retenir. Elle est tombée en désuétude.

Les légumes cuisent dans leur propre eau; il n’y a pas de fuite de tous les vitamines hydrosolubles et des minéraux. Elle permet de cuire les légumes « al dente » sauf pour les soupes.

Il faut des ustensiles en acier inoxydable dit 18/10 (18% de chrome-10% de nickel et 72% de fer : inox18/10 est alors stabilisé et non toxique, neutre chimiquement) avec un fond épais (semelle sandwich appelé fond thermodiffuseur d’au moins 5mm voire 10 mm ) ; ce qui permet une grande conductibilité de la chaleur sans pour autant élever son niveau au-delà de 100°. Ce matériel résiste aux écarts de température ainsi qu’aux chocs.

La cuisson est douce, l’aspect, le goût et la valeur nutritive des aliments sont en grande partie préservés.

Le principe : les aliments sont déposés dans la cocotte avec des épices en y ajoutant une infime quantité d’eau ou un corps gras en très faible quantité, juste au fond pour déclencher le processus de la cuisson.

Les fruits et les légumes cuits dans leur eau perdent une grande partie de leur activité anti-radicalaire car leur anti-oxydant sont solubles dans l’eau.

La vive chaleur initiale est nécessaire pour tuer les micro-organismes en surfaces.

Le couvercle couvre la casserole; il est équipé d’un thermomètre qui sert à contrôler la température intérieure de cuisson de l’aliment. La cocotte doit être pleine au ¾ pour éviter la perte d’humidité générée par la cuisson des légumes.

La chaleur douce se situe aux environs de 60°C ; elle est idéale car le collagène se dissout dans l’eau ; ce qui attendrit la viande.

Les aliments libèrent leur propre eau qui s’évapore, se condense sur le couvercle et retombe ; c’est avec cette eau que l’aliment va cuire . Il est préférable de ne pas lever le couvercle pendant la cuisson afin que le moins d’air possible ne pénètre pour éviter toute oxydation et évaporation. Cette méthode est économique : il suffit de mettre le feu au minimum puisque le fond de la cocotte à pour vocation d’accumuler la chaleur et de la diffuser ; il est conseillé d’éteindre avant la fin de la cuisson qui continuera doucement pendant de longues minutes. Ces ustensiles sont inusables.

Un fois la cuisson achevée, au moment de servir, déposer un filet d’huile pour aromatiser le met et du sel si nécessaire.

La cuisson est parfois indispensable pour consommer certains aliments, pour éviter frilosité, fatigue, amaigrissement. La prise de conscience de la nécessité de cuire sainement nous conduit à changer nos habitudes et c’est alors l’occasion de découvrir de nouvelles saveurs ou de redécouvrir des goûts et de nouveaux plaisirs de la table.

 

  

 

Privilégier le cru

Nous devrions manger des végétaux crus, tels les fruits, légumes, légumineuses germées, oléagineux et autres graines germées, pour au moins 70% de notre alimentation.

Manger trop d'aliments cuits nous prive des enzymes, vitamines naturelles et tout nutriment que contiennent les aliments vivants.

 

 


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15 avril 2010

Petite note d'humour noir

Au commencement

 

Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. Il peupla le terre de fruits, de légumes, de graines de toutes sortes afin que l'homme et la femme jouissent de longues vies de santé et de bonheur.

Voyant cela, Satan offrit la farine blanche, le sucre raffiné, la viande et le lait. Il mélangea le tout. La femme passa de la taille 38 à la taille 44.

Alors Dieu leur montra les graines germées pour conserver leur ligne.

Satan créa la double crème glacée et dit: « Voulez-vous un peu de chocolat avec? »

L'homme dit : « Ouais », et la femme ajouta: « Rajoutez encore un peu de biscuits aux pépites de chocolat! » Et tous les deux gagnèrent cinq kilos.

Alors Dieu dit: « Essayez une cure de salades fraîches! »

Et Satan offrit la sauce à salade à la crème avec du sel et de la moutarde et des toastes au saumon pour l'accompagner. Sans oublier un dessert sucré, quelques gâteaux et un bon café arrosé de liqueur. En fin de repas, l'homme et la femme durent desserrer leurs ceintures.

Alors Dieu dit: « Je vous ai donné des légumes naturels pour nettoyer et régénérer vos corps! »

Et Satan offrit des poissons cuits dans la friture, des poulets grillés ou en sauce et des entrecôtes si grandes qu'elles débordent de chaque côté de l'assiette.

L'homme prit encore du poids et son taux de cholestérol monta en flèche.

Alors Dieu les invita à faire du sport pour perdre les kilos superflus.

Et Satan créa la télécommande pour que l'homme n'ait pas d'effort à faire pour changer de chaine sur sa télévision. L'homme et la femme restèrent assis pendant des heures devant la lumière clignotante, tout en grignotant des amuse-gueules, et ils prirent encore quelques kilos.

Dieu leur dit: « Buvez de l'eau pour vous détoxiquer! »

Satan leur montra que les boissons alcoolisées étaient nettement plus « fun » et leur permettaient d'avoir une vie sociale plus épanouie.

Dieu leur offrit des fruits naturels, gorgés d'enzymes et de vitamines.

Mais Satan leur présenta McDonald's et son double cheeseburger. Et il dit: « Désirez-vous des frites? » Et l'homme répondit: « Ouais, mais une grande portion! » Satan dit: « C'est bon! » Et l'homme fit un arrêt cardiaque.

La femme, pour se consoler de sa mort, engloutit des boîtes de chocolats et de petits gâteux. Les médecins lui donnèrent de pilules pour maigrir qui la rendirent de plus en plus malade. Quand elle s'en plaignit, ils l'envoyèrent chez le psychiatre qui, devant son état dépressif, prescrivit des neuroleptiques.

Et la femme, obèse, malade et désespérée se tourna vers le ciel en priant: « Y a-t-il quelqu'un qui puisse m'aider? »

Dieu lui dit: « Jeûne! »

Alors la femme, dépitée, terrorisée par l'idée de devoir changer ses habitudes, demanda: « Y a-t-il quelqu'un d'autre? »

 


 

Laissons parler les experts

« Braves gens, braves gens, donnez-nous votre argent! Nous sommes les experts, ceux qui savent. Nous sommes des spécialistes. Dans tous les domaines, de la médecine au nucléaire, nous sommes de vrais monarques devant lesquels même les chefs d'État s'inclinent.

La santé, vous l'aurez, si vous nous obéissez! Dès que nous aurons tué tous les virus et toutes les bactéries, bombardé toutes les tumeurs et normalisé tous vos organes, vous pourrez vivre en paix. De nos laboratoires géants sortira le bonheur... bientôt!

Quelques crédits supplémentaires, quelques téléthons et soirées de charité avec vedettes agrées, quelques efforts budgétaires et nous trouverons la pilule unique qui vous guérira de tous les maux.

Oui, la maladie est une fatalité, un ennemi méchant, un terroriste qui frappe au hasard des victimes impuissantes. Vous n'êtes pas responsables si vous tombez malades, c'est juste la malchance.

Mais nous saurons soulager vos douleurs avec notre science. Chaque année nous immolons des millions d'animaux sur l'autel de cette déesse science à laquelle nous vouons un culte zélé. Nous les massacrons sans honte pour poursuivre nos études et préparer de nouveaux remèdes toujours plus chimiques, toujours plus artificiels. Grâce à eux nous pourrons guérir vos maux sans que vous deviez changer quoi que ce soit à vos chères habitudes.

Nous sommes les piliers de la science et de tous ses produits dérivés. La chimie, c'est nous. L'agro-alimentaire, c'est nous. Les vaccins, c'est nous. Le nucléaire, c'est nous. Les armements, c'est nous. Les drogues illégales, c'est encore nous.

Nous sommes partout et notre pouvoir est immense.

Les politiciens sont entre nos mains car ils ont besoin des subsides de nos industries pour financer leurs campagnes. Sans nous ils ne seraient rien. Les médias nous obéissent au doigt et à l'œil car nous sommes leurs meilleures annonceurs. Les associations de malades, c'est nous qui les finançons pour que tous les gentils patients obéissent à nos consignes et soient de bons consommateurs de médicaments.

Les facultés de médecine et les hôpitaux nous appartiennent corps et âmes. Notre credo est vénéré. Sainte science, continuez à bénir nos bénéfices, à nous faire régner sur les foules hypnotisés!

Nous sommes les rois de la pensée unique, de l'uniformisation planétaire, de la guerre sans merci aux maladies.

Nous sommes les nouveaux croisés partis en guerre pour délivré l'humanité de ses maux grâce à nos armes chimiques, à nos cœurs en plastic et à nos greffes renouvelables. Bientôt nous ferons des hommes synthétiques, garantis inusables, des hommes artificiels qui nous obéiront sans contester notre pouvoir.

N'écoutez pas ces farfelus qui disent que la chimie pollue le corps, tue les forêts, détruit la terre. Fermez vos oreilles aux propos pernicieux de ces fous qui veulent vous enseigner la santé, vous apprendre à respecter les animaux et à vous nourrir de végétaux!

Ces hurluberlus voudraient vous faire croire qu'avec un peu d'éducation nutritionnelle, quelques techniques de bien-être et un peu de poudre de perlimpinpin de pensée positive, vous pouvez apprendre à gérer votre santé sans bourse délier.

C'en est trop!

Vous n'allez quand même pas croire ces écolos, ces anarchistes, ces trouble-fête qui menacent notre empire. Ils prétendent vous montrer comment devenir vous-mêmes les experts de votre santé. C'est faux! En réalité, ils veulent vous interdire tous les plaisirs, remplacer vos filets mignons et vos fromages bien crémeux par des infâmes légumes et des graines germées! De grâce, ne les écoutez pas!

Laissez-nous continuer à tout diriger au nom du dieu Profit et de la déesse Science. Restez dans les rangs des moutons obéissants. Ne commencez pas à vous réveiller car notre règne se verrait ainsi cruellement menacé! »


 Il y a plus de 100 000 produits chimiques ou molécules artificiels différents en vente dans le monde, auxquelles s'ajoutent chaque année 1000 substances nouvelles mises sur le marché sans avoir été véritablement testées pour leur toxicité.

Bienvenu -e-s sur Terre!


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2010 Année de la BIOdiversité

Hommage aux Plantes Sauvages

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Compilation florale et musical d'une infime partie de la flore alpine. Celle que nous croisons si souvent à allée et au retour. Certaines avec ses propriétés comestibles et toxiques.

www.dailymotion.com/video/xbdo1f_plantes-sauvages_lifestyle?start=5

Durée 13min.

Petite histoire

Depuis que l'être humain est apparu sur terre, il consomme des végétaux sauvages.

Les raisons de l'abandon rapide et relativement récent des légumes et des fruits sauvages sont multiples. Depuis peu de temps en regard de notre histoire, ces plantes qui ont nourri nos ancêtres ont été jugées indignes des êtres civilisés que nous sommes censés être devenus.

Les nobles, puis les bourgeois, auraient pensé déchoir en consommant les herbes grossières et les racines tout juste bonnes à nourrir les rustres, voire les animaux, (malheureusement de nos jours, même les animaux n'ont pas tous cette chance).

Il leur fallait avant tout de la viande et des produits raffinés.

S'ils devraient consommer des légumes et des fruits, ce devraient être que ceux que l'on venait d'introduire en Europe, rapportés d'explorations lointaines, plantes délicates que leurs jardiniers cultivaient avec soin dans leurs potagers et leurs vergers.

Les vertus des plantes sauvages

C'est ainsi que l'ortie par exemple contient en poids sec plus de protéines que le soja, et que ces protéines sont équilibrées en acides aminées, donc de même valeur que les protéines animales. Cette bombe diététique met fin au vieux « mythe des protéines », selon lequel les protéines végétales étaient inférieures aux protéines animales – et sur lequel nous vivons toujours... (lobby industriel, parmi tant d'autres). Ces dernières années de recherches ont montré l'inexactitude de cette affirmation.

Les cynorhodons ou « gratte-culs », suivant les espèces, de 20 à 100 fois plus riches que les oranges en vitamine C. La consoude renferme de la vitamine B12, que l'on disait jusqu'à ces dernières années être absente du règne végétal. Et qui aurait pu penser que la menthe sylvestre était plus riche en fer que les épinards, que l'amaranthe était une mine de calcium ou que le pissenlit contenait davantage de provitamine A que la carotte?

Mais il semble bien qu'avant que naisse la choucroute, liée à la culture du chou, se pratiquait la lacto-fermentation de plantes de cueillette: herbes, légumes, jeunes feuilles d'arbres. Ces aliments étaient d'autant plus précieux que les sources de vitamine C que nous consommons actuellement en hiver n'étaient pas disponibles à cette époque-là. La fermentation de jeunes plantes sauvages était encore pratiquée dans les Alpes vers les années 1850.

Je vous invite à visiter, si le cœur vous en dit, ces quelques images qui permettent de se familiariser avec la flore que nous côtoyons intensément lors que nous progressons en montagne.

Pour mieux connaitre et identifier avec plus de précision, il faudrait vous aider d'une flore qui décrit les caractéristiques botaniques et les moments de récolte, ainsi que celles qui sont juste pour le plaisir des yeux. Ma recherche a été faite à titre d'amateur et donc les données peuvent s'avérées incomplètes. Merci de votre compréhension et pourquoi pas de votre collaboration. Ainsi qu'un grand merci à Maman-Nature.

 


 Bibliographie:

Les plantes alimentaires chez tous les peuples à travers les âges – Boris Désiré

Plantes sauvages et comestibles – François Couplan

 


24 avril 2010

RAFFINE OU COMPLET

 

STOP AUX PRODUITS RAFFINÉS

 

"L'esprit domine la matière, la matière entretien l'esprit.
La sagesse de notre corps est infinie.
La faim justifie les moyens,
Pour pouvoir dépenser de l'énergie, il faut récupérer,
C'est-à-dire reconstruire et éliminer.
Donner un Sens à sa Vie, c'est libérer de l'énergie."
 

 

Justement, parlons de cette énergie que notre corps à tant besoin;
Il est d'une évidence flagrante aujourd'hui, prévenir est beaucoup plus efficace que guérir! Une alimentation de qualité est capable de prévenir et, dans une moindre mesure, de participer à la guérison de ces maladies qui sont au 1er rang des causes de mortalité en Occident : maladies cardio-vasculaires, hypertension artérielle, obésité, diabète, cancer etc.

" NOUS SOMMES FAIT DE CE QUE NOUS MANGEONS "

En effet, ce que nous ingurgitons chaque jour en termes de nourriture, de boisson et d'oxygène va être assimilé par notre corps pour construire ce que nous sommes. L'aspect qualitatif des apports alimentaires déterminera en grande partie le niveau de performance de notre digestion et de l'énergie dont notre corps disposera pour ses fonctions de base, qui sont : l'élimination des déchets, la reconstruction et la réparation, la défense immunitaire, le maintien de la température corporelle, ainsi que la dépense physique provoquée par l'appareil locomoteur.
Si "nous sommes faits de ce que nous mangeons", "nous sommes aussi ET SURTOUT FAITS DE CE QUE NOUS PENSONS". La conscience de faire partie d'un tout, de considérer chaque acteur du quotidien, de respecter la Terre et la Nature, donneront plus de valeurs et de sens à l'acte de manger et permettront une meilleure assimilation… au lieu de se contenter de bouffer.

La sagesse de notre corps est infinie

Souvent cette sagesse, nous ne savons pas, nous ne voulons pas et parfois, nous ne pouvons pas l'écouter. Nous nous emprisonnons dans une façon de vivre et de penser dont nous détenons la plupart du temps la clé, et les comportements alimentaires suivent ce mouvement.

" Lorsque l'esprit se modifie, le corps ne peut faire autrement que de suivre le mouvement "

Dr Deepak Chopra

Si l'on pouvait voir le corps dans sa réalité, on ne le verrait jamais de la même façon car 98% des atomes de l'organisme étaient absents un an auparavant !
Le squelette se renouvelle tous les 3 moins car les atomes des cellules osseuses passent et repassent librement dans les membranes cellulaires. La peau se renouvelle tous le mois,
la paroi de l'estomac change tous les 4 jours et les cellules superficielles en contact avec les aliments sont renouvelées toutes les 5 minutes. Les cellules du foie sont changées toutes les 5 semaines. Certains atomes, tels que le carbone, l'oxygène, l'hydrogène et l'azote, traversent rapidement le corps ; ils sont contenus dans les aliments, l'air et l'eau. D'autres éléments plus lourds ou complexes ralentissent ce processus. Sans eux, notre corps serait pratiquement renouvelé chaque moins. Parmi les stress capables de nous dévitaliser et d'hypothéquer notre vie, l'hypoglycémie et l'hyperglycémie chroniques occupent les premières places.

Dès la fin du 19ème siècle, de grands changements sont apparus du point de vue nutritionnel et comportemental. La découverte de la canne à sucre, puis celle de la betterave sucrière et la possibilité d'en extraire le jus, puis de le concentrer pour en obtenir un produit chimiquement pur, le sucre cristallisé, ont fondamentalement changé notre rapport au goût sucré. Ce penchant pour le sucré est parfaitement naturel au départ… probablement lié à l'allaitement maternel (ou les poudres pour nourrisson du commerce qui contiennent des enzymes sucrés). Par conséquent, il semblerait que notre consommation d'aliments sucrés serve " à nous rassurer et à compenser, ou à nous récompenser lors de moments de doutes, de craintes et de fatigues dans notre existence ".

Le sucre cristallisé et les céréales raffinées (pâtes blanches et riz blanc) sont présents presque partout dans notre alimentation, bien trop souvent en quantité excessive. Cet apport énergétique massif, dépourvu d'un contexte favorisant une absorption harmonieuse (le manque des fibres, des vitamines, des minéraux et des oligo-éléments) génère toute une série de troubles, vérifiables sur le moment ou identifiables à long terme, sur un individu donné, voire sur toute une génération.

En 1924, le Dr Seale Harris décrit pour la 1ere fois la maladie hypoglycémique qui se caractérise par des symptômes de fatigue chronique, somnolence, sueurs froides, nervosité, anxiété, irritabilité, troubles digestifs, maux de tête, etc. Il parvint à plusieurs constatations.

- Premièrement, la modification des mœurs alimentaires ancestrales provoquait invariablement une augmentation de la carie dentaire et l'apparition d'autres maladies dégénératives, comme les rhumatismes et le cancer.
- Deuxièmement, dès qu'une route avait été construite et dès qu'un boulanger et un épicier s'étaient établis dans le village, la santé des habitants se détériorait.

En conclusion ; il s'avère que la mise à portée de tous du
 sucre blanc et de la farine blanche sont les éléments principaux du changement des Traditions Alimentaires et des conséquences sur la SANTE des Populations.


RÉSUMÉ DES SUBSTANCES SUCRÉES

Le meilleur des sucres est le fructose ; viennent ensuite le glucose, le maltose et le lactose.
L'isomalt, le xillitol, le mannitol, le sorbitol sont utiles, mais avec quelques inconvénients, de plus ils sont chers.
Les édulcorants ne rendent service que dans des cas particuliers et ponctuellement. Les plantes édulcorantes sont à découvrir selon les goûts.
Le miel cru (non chauffé) a une composition en sucres équilibrée dans un contexte vivant.
 
Le sucre complet, extrait de suc de canne, a un effet protecteur et constructeur tout à fait remarquable.
Le saccharose, le sucre blanc raffiné du commerce c'est un aliment dévitalisé et dévitalisant car tellement il est modifié qu'il ne contient aucun nutriment.

 


 Ouvrage :
"L'équilibre glycémique" Jouvence éditions