Voici un message plein d'espoir:

Grâce aux principes de la nature ou naturopathiques, chacun peut agir sur son terrain, donc sur sa santé et ses maladies, en entreprenant une démarche pour le rééquilibrer!

 

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QU'EST-CE QU'UNE MALADIE?

L'importance du terrain

Il est rare qu'une personne atteinte dans sa santé se demande: pour quelle raison suis-je malade? Que se passe-t-il réellement dans mon corps? Au contraire, toute son attention – et celle de son entourage – est concentrée sur les symptômes criants, désagréables ou douloureux de sa maladie. D'ailleurs, tous les moyens mis en œuvre visent en priorité à faire disparaitre ces symptômes le plus vite possible.
En naturopathie, toutes les maladies sont considérées comme des manifestations différentes d'un seul et même trouble. Ce dénominateur commun, ce mal profond dont résultent tous les autres, réside au niveau du terrain. Le terrain est l'ensemble des liquides organiques dans lesquels baignent les cellules, le sang, la lymphe, le liquide céphalo-rachidien, etc. Tout comme l'environnement de l'être humain peut favoriser sa santé ou le rendre malade, suivant qu'il est pollué ou non, l'environnement des cellules est déterminant pour leur état de santé. Si elles baignent dans un milieu carencé en oxygéné et surchargé de déchets, elles ne pourront pas faire correctement leur travail.

Il s'agit principalement de neutraliser et de rejeter vers l'extérieur tous les déchets et toxines issus des métabolismes. Cette épuration s'effectue par les organes – filtres et éliminateurs – les émonctoires : le foie, les intestins, les reins, la peau et les poumons.

La santé est donc un équilibre instable qu'il faut sans cesse reconquérir. Si, par ex., suite à des excès alimentaires ou à la prise d'un excitant comme l'alcool ou certains médicaments, le terrain se surcharge occasionnellement d'un peu de déchets, les conséquences n'en sont pas dramatiques car le corps est capable de se purifier lui-même et de rétablir ainsi la composition idéale des liquides organiques. En revanche, si ces écarts cessent d'être exceptionnels pour devenir courants, voire quotidiens, le corps est vite dépassé dans sa capacité de rétablir l'équilibre. Le sang accumule des déchets qui finissent par se déposer sur les parois des vaisseaux. Le diamètre des vaisseaux diminuant et le sang épaississant, la circulation sanguine s'effectue de moins en moins bien. Les échanges entre le sang et les sérums cellulaires sont ralentis. Les déchets que rejettent constamment les cellules s'accumulent dans les tissus au lieu de quitter rapidement l'organisme.

L'état d'encrassement du terrain dans lequel se trouve alors le corps est ce que la médecine naturelle considère comme la maladie en soi. Cet état se retrouve dans toutes les maladies. Il constitue leur nature profonde, leur base commune. Ce n'est donc pas parce qu'une maladie « entre » dans le corps que l'état général se dégrade, c'est parce que le terrain se dégrade que la maladie apparait. Qu'il s'agisse d'une grippe ou d'une tumeur cancéreuse, le processus est le même. L'augmentation du taux de surcharge dans l'organisme aggrave l'état grippal et favorise le développement de la tumeur. Au contraire, les symptômes locaux diminuent parallèlement à la diminution du taux de surcharge. Ils disparaissent lorsque le terrain a retrouvé son équilibre, quand ce retour à l'équilibre est encore possible.

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Les premiers a céder, les premiers à ne plus supporter leur environnement sont évidemment les plus faibles héréditairement ou les plus sollicités: par ex., la gorge pour ceux qui parlent beaucoup dans leur profession, les nerfs pour les gens stresses, les voies respiratoires pour ceux qui respirent beaucoup de poussières ou de gaz nocifs sur leur lieu de travail.

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Quand le terrain se dégrade, la maladie apparait.

Chaque trouble local n'est que la manifestation de surface du mal:

l'encrassement du terrain.

 

COMMENT TOMBE-T-ON MALADE?

Le rôle des toxines et des carences

Les substances nutritives contenues dans les aliments servent à l'élaboration des cellules et des liquides organiques; de plus, notre corps fonctionne grâce à elles.

Les aliments peuvent également contenir des substances chimiques ou synthétiques. Comme rien n'est prévu par la nature pour leur utilisation, ces substances plus au moins toxiques et nocifs stagnent dans les tissus et modifient le terrain d'après leurs caractéristiques. Même lorsque l'alimentation est adéquate, des déchets peuvent s'accumuler dans le corps. Cela se produit chaque fois que les soucis, les peurs, le stress, etc perturbent les métabolismes. La digestion s'effectue mal et les aliments donnent naissance à une multitude de déchets, que l'on désigne par le terme général de toxines.

Deux sortes principales de toxines en sortent . Les cristaux issus des métabolismes des protéines et des acides, et les colles provenant des métabolismes des amidons et des graisses.

Les carences sont des manques en substances nutritives indispensables pour la construction et le fonctionnement de l'organisme – protéines, glucides, lipides, sels minéraux, vitamines et oligoéléments – si l'un d'eux est fourni en quantité insuffisante, le fonctionnement organique ralenti. Dans notre société d'abondance, il parait difficile de tomber malade à cause de carences alimentaires, mais en réalité, c'est tout à fait possible et même très facile. Les aliments d'aujourd'hui nous fournissent de moins en moins ce dont notre organisme a besoin car ils sont eux-mêmes carencés, à cause des méthodes de culture et d'élevage ainsi que des multiples procédés de raffinage qu'ils subissent (raffinage des céréales, des huiles, du sucre, etc.) et aussi des aliments trop cuits, pasteurisés ou homogénéisés au déni de l'ancienne méthode qui est la fermentation.

La maladie survient quand l'organisme est surchargé de déchets et carencé.

 

COMMENT GUÉRIT-ON?

Les forces curatives du corps

Hippocrate disait que: La force vitale de l'organisme est la plus puissante force de cohésion et d'action de tout ce que existe. Cependant, elle est invisible à l'œil; seul le raisonnement peut la concevoir. (le terme moderne est celui d'immunité)

Dans l'état de santé, la force vitale organise, orchestre et harmonise toutes les fonctions organiques. Elle travaille constamment à maintenir l'organisme dans l'équilibre de santé le plus parfait. L'immunité est la capacité de résistance et de défense de l'organisme face aux processus morbides. Elle est présenté des la naissance et aussi bien pendant l'état de santé que de maladie. Mais les forces immunitaires sont d'autant plus fortes et efficaces que le terrain sur lequel elles doivent agir est pur et équilibré.

Les différents éléments du système immunitaire (moelle osseuse, ganglions lymphatiques, lymphocytes, etc.) baignent en effet eux aussi dans les liquides organiques et leur efficacité dépend de la qualité de ces liquides.

La guérison est obtenue non pas en attaquant la cause seconde, mais en supprimant la cause première, c'est à dire en assainissant le terrain.

 

LA THÉRAPEUTIQUE ET LES REMÈDES

Aider le corps à s'autoguérir

Le premier objectif est donc de libérer l'organisme des toxines et des déchets. Dans ce but, il faut ouvrir toutes grandes les portes de sortie, c'est-à-dire les organes de filtrage et d'élimination: le foie, les intestins, les reins, la peau et les voies respiratoires. Chez tous les malades ils fonctionnent au ralenti. La naturopathie fait appel à une multitude de moyens pour stimuler l'élimination des toxines. Suivant les cas, on aura recours aux plantes médicinales, aux différents procédés de sudation, aux lavements, à la réflexologie, etc.

Parallèlement à l'ouverture des portes de sortie, il faut également favoriser la remontée des toxines depuis les profondeurs. Ces déchets sont, bien sûr, beaucoup plus difficiles à éliminer, car il faut d'abord les déloger pour leur permettre ensuite de remonter, puis d'être emportés par les liquides organiques vers les émonctoires. Parmi ces techniques, on compte les jeûnes, les mono-diètes, les bains hyperthermiques, les drainages lymphatiques, et évidemment certains exercices physiques, etc. En effet, pour épurer l'organisme et le ramener à la santé, la force vitale déclenche elle-même des éliminations abondantes de déchets par le tube digestif (diarrhées, vomissements...), par les reins (urines épaisses, acides...), par les voies respiratoires (catarrhes divers) et par la peau (sudation).

Le second objectif de la naturopathie est de corriger le terrain en lui amenant ce qui lui manque  et dont il a besoin pour retrouver son équilibre. Il s'agit de combler les carences nutritives. Un organisme auquel on apporte les substances dont il a été privé depuis longtemps renait et retrouve ses forces de manière surprenante.

Il vaut la peine de s'arrêter un instant pour se demander en quoi peut résider l'efficacité d'un médicament. Comment il agit. Habituellement, on a l'impression que le remède porte en lui-même toutes les forces curatives nécessaires à la guérison, qu'il est l'unique agent actif. Si l'on place l'efficacité d'un remède dans la capacité de faire disparaitre les symptômes de la maladie, il peut sembler en être ainsi. Mais si l'on considère la maladie comme un état défectueux du terrain, on peut se demander comment un remède, aussi polyvalent soit-il, peut à lui seul stimuler les émonctoires, épurer les tissus, renforcer l'immunité, combler les carences et faire taire les symptômes locaux.

Le médicament ne guérit pas la maladie, il aide le malade à mieux la supporter.

C'est pourquoi, de nos jours, on voit se multiplier les maladies iatrogènes qui sont des maladies provoquées par les médicaments eux-mêmes.

 

LES DIFFÉRENTES ÉTAPES DE LA MALADIE

Du mal-être aux maladies graves

Le premier est le stade des signaux d'alarme: il s'agit par ex:

D'un manque d'entrain, d'indispositions passagères, d'une tension nerveuse inhabituelle, de difficultés à récupérer après l'effort, ou encore des boutons, de problèmes de digestion. Le teint peut aussi perdre son éclat, les cheveux devenir ternes... tous ces signes montrent que le terrain est en train de se dégrader.

Le deuxième state, celui des maladies aiguës:

En général, la fièvre qui les accompagne révèle l'intense activité que le corps déploie pour se rénover. Cette activité est d'ailleurs étendue à tout l'organisme et tous les émonctoires sont sollicités. La grippe, par ex., est caractérisée par les catarrhes des voies respiratoires, des débâcles intestinales, des sueurs profuses et des urines chargées. Les maladies aiguës sont de courte durée car l'intensité des efforts de purification organique est suffisante pour permettre une remise en ordre rapide.

Au troisième stade, les maladies cessent d'être aiguës pour devenir chroniques:

On voit alors bronchites, eczémas ou crises de foie se répéter tous les quelques mois ou semaines. Les efforts de détoxication doivent être constamment renouvelés car ils n'aboutissent jamais à une épuration suffisante en milieu intérieur.

A ce stade, le corps doit absolument être aidé de l'extérieur, ses propres forces n'arrivant plus à venir à bout de l'encrassement. Ex.: les cures de drainage, associées à des cures de revitalisation pour combler les carences.

Au quatrième stade, celui des maladies graves et dégénératives:

Les déchets et les toxines ne peuvent plus être expulsés correctement hors du corps. L'organisme doit dorénavant essayer de s'accommoder de leur présence massive qui perturbe son fonctionnement. Il doit engager une lutte pour survivre malgré le haut degré d'intoxication.

L'apothéose de la maladie:

De nos jours, de plus en plus de gens viennent au monde avec des forces immunitaires si diminuées que, dans l'évolution de leurs troubles, ils ne passent même plus par les trois premiers stades normaux de la maladie. Dès leur naissance, leur corps est chargé de déchets sans qu'aucune crise de nettoyage et de rénovation ne puisse interrompre la dégradation du terrain.

 

Six règles

à l'intention des malades qui veulent retrouver la santé et

aux bien-portants qui veulent le rester

 

    • Manger varié, complet, bio, avec prédominance végétal

    • Manger plutôt pas assez que trop

    • Boire suffisamment d'eau par jour, en fonction de ses activités

    • S'activer physiquement au quotidien

    • Dormir assez chaque nuit

    • Avoir une attitude positive et constructive en toute chose

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Extraits de l'ouvrage de Christopher VaseyPetit traité de Naturopathie à l'usage des malades qui veulent RETROUVER LA SANTÉ et des bien-portants qui veulent le rester

Publié aux éditions Jouvence


Pour ce qui est des maladies qui se développent dès la naissance; il faut regarder l'épigénome de la mère et du père et voir leur parcours « vita » c'est-à-dire de quoi est fait leur environnement et leur hygiène alimentaire. D'après certaines analyses du Pr. Belpomme - Dominique Belpomme, né le 14 mars 1943 à Rouen, est un médecin et professeur de cancérologie au Centre Hospitalier Universitaire Necker - certains nouveau-nés naissent avec plus de 200  molécules différentes de polluants, contre lesquels le nouveau-né n'est point préparé à se battre.